Voici le plus substantiel d’un texte que notre équipe vient de remarquer sur internet. Le propos va indéniablement vous séduire. Car la thématique est « Actualité française ».
L‘échéance de 2027 évoquée par Michel Barnier. Le Premier ministre a plaidé, ce mercredi 13 novembre au matin, devant des députés de sa coalition en faveur d’un candidat commun de la droite et du centre à la présidentielle de 2027 pour éviter l’arrivée au pouvoir des « extrêmes », selon son entourage à l’Agence France-Presse (AFP), confirmant une information de LCI et du Figaro.
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« Si nous n’avons pas un seul candidat issu de nos groupes, on se retrouvera avec l’extrême droite et l’extrême gauche au second tour », a prévenu le Premier ministre devant ces élus de la commission des Affaires économiques, a indiqué la même source.
Michel Barnier voulait aussi « insister sur l’importance que les groupes du socle commun travaillent d’ores et déjà ensemble au service des Français », a-t-on ajouté, après les remous créés par le leader de la droite Laurent Wauquiez, qui a lui-même annoncé un compromis sur les retraites.
Laurent Wauquiez fait des annonces gouvernementales
Le chef des députés Les Républicains (Droite républicaine), qui caresse des ambitions personnelles en vue de la présidentielle de 2027, a présenté lui-même les contours d’un « compromis » trouvé avec le gouvernement sur les retraites, prenant de court ses partenaires au Parlement, nouveau signe de la confusion qui règne dans le fragile attelage gouvernemental.
Laurent Wauquiez, mardi au journal de 20 heures de TF1, a décliné, tel un ministre du Travail ou des Finances, des « annonces » gouvernementales sur l’indexation des retraites sur l’inflation. Certains de ses partenaires du socle commun l’ont accusé de s’approprier une « victoire » dans les arbitrages budgétaires, tandis que de nombreux cadres du camp gouvernemental n’étaient pas prévenus de cette annonce.
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Selon le ministre du Budget, Laurent Saint-Martin, un autre compromis pourrait aboutir dès les « prochains jours » pour limiter la baisse des allègements de cotisations aux entreprises, un marqueur du groupe macroniste dirigé par Gabriel Attal, qui cultive lui aussi des ambitions pour 2027.
Les députés de la droite et du centre, ainsi que de l’extrême droite, ont rejeté mardi une version largement remaniée par la gauche du projet de budget 2025. L’exécutif a ensuite envoyé le texte, dans sa version initiale, au Sénat, une chambre à majorité de droite qui lui est plus favorable.
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