Actualités nationales: À Autun, la conversation « presque amicale » entre Bruno Retailleau et Jérôme Guedj #France

, Actualités nationales: À Autun, la conversation « presque amicale » entre Bruno Retailleau et Jérôme Guedj #France

À Autun, la conversation « presque amicale » entre Bruno Retailleau et Jérôme Guedj annoncé par Le Point – Toute l’info en continu le

Voici un nouvel éditorial qui va allonger notre revue de presse sur « Actualité française ».

L’article ci-dessous a été diffusé par Le Point – Toute l’info en continu

Signature .

Date et heure de la réception de la dépéche sur notre fil d’info:

Date et heure de publication sur internet:

Titre exacte donné par le journal était: À Autun, la conversation « presque amicale » entre Bruno Retailleau et Jérôme Guedj

Information et contenu publiés :


Dans quelques jours, la France n’aura peut-être plus de gouvernement. Huit mois après la motion de censure qui a renversé Michel Barnier, la probable chute de François Bayrou, qui sollicitera le 8 septembre la confiance des députés, risque de provoquer l’une des plus graves crises politiques et financières de la Ve République.

La newsletter politique

Tous les lundis à 11h30

Recevez en avant-première les informations et analyses politiques de la rédaction du Point.

Merci !
Votre inscription a bien été prise en compte avec l’adresse email :

Pour découvrir toutes nos autres newsletters, rendez-vous ici : MonCompte

En vous inscrivant, vous acceptez les conditions générales d’utilisations et notre politique de confidentialité.

Et pourtant, en ce jeudi 28 août pluvieux, dans une salle polyvalente un peu grise – parquet et néons – d’Autun (Saône-et-Loire), à peine égayée par les bouquets de fleurs ornant la tribune, le débat qui oppose Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, et Jérôme Guedj, député PS de la 6e circonscription de l’Essonne, est feutré, d’une courtoisie un peu désuète. Une conversation « presque amicale », sourira, en conclusion, la journaliste de Marianne Rachel Binhas, animatrice de l’échange.

La salle, bondée, observe un silence de cathédrale, troublé de temps à autre par les applaudissements qui saluent les réponses de Bruno Retailleau : on se croirait davantage dans un amphithéâtre de la Sorbonne que sur un plateau télé.

Réunis par l’université d’été du Laboratoire de la République, le cercle de réflexion de Jean-Michel Blanquer, les deux hommes dissertent sereinement sur la crise de l’intégration en France. L’échange, sans surprise mais de bonne tenue, rappelle les meilleures heures du clivage droite-gauche. Les deux orateurs, au discours rodé, sont aussi à l’aise l’un que l’autre.

Le socialiste réfute le « discours anxiogène » sur le sujet, insiste sur la lutte contre les discriminations et préconise une politique de peuplement sur le territoire national pour casser les « ghettos ». Le président des Républicains, lui, réplique par le « bouleversement démographique » qui secoue la société, la faible qualification des immigrés et le « fondamentalisme islamique » qui les travaille. L’opposition est aussi physique : la silhouette monacale, les fines lunettes cerclées de noir et la chevelure corbeau soigneusement peignée du Vendéen contrastent avec le teint hâlé et la mèche romantique de son interlocuteur.

« Retrouver le chemin du compromis »

En écoutant ce dialogue entre républicains de bonne volonté, on songe au rassérénant livre d’entretiens réunissant, en 2010, les anciens Premiers ministres Alain Juppé et Michel Rocard, La Politique, telle qu’elle meurt de ne pas être (JC Lattès). Les duettistes ne rêvent-ils pas, l’un et l’autre, d’un retour à l’opposition gauche-droite, moins déstabilisante que le chaos actuel ?

Difficile, néanmoins, d’échapper complètement à la tourmente du moment. Il suffit de voir les caméras de télévision filmant l’arrivée de Bruno Retailleau, possible successeur de François Bayrou à Matignon, même si ce soupçon d’agitation ne suffit pas à troubler la torpeur de la paisible ville bourguignonne. Mais aussi l’affluence de la salle, supérieure à celle de la précédente et première édition de l’université d’été, l’an dernier.

À LIRE AUSSI Les extraits exclusifs du « Cardinal », la biographie intime de Bruno RetailleauD’emblée, d’ailleurs, le ministre de l’Intérieur précise : « Nous ne vivons pas une crise de régime, mais une crise politique. » Avant d’avertir : « L’heure est grave. Jamais la France n’a autant été au bord du gouffre, notamment sur le plan financier. »


À Découvrir


Le Kangourou du jour

Répondre

Le vote de confiance dégainé par François Bayrou ne bouleverse-t-il pas les plans de celui qui envisageait une démission du gouvernement afin de marquer sa différence en vue de l’élection présidentielle de 2027 ? Insaisissable, il est déjà ailleurs : à peine l’échange terminé, l’hôte de la Place Beauvau saute dans une voiture pour filer à l’université du Medef, à Roland-Garros, où il est attendu.

« Pas plus que je n’avais anticipé la dissolution, je n’avais imaginé la décision du Premier ministre », admet l’intéressé. Bruno Retailleau appelle les « partis de gouvernement » à soutenir le Premier ministre, par esprit de responsabilité. Quant à Jérôme Guedj, il plaide pour « retrouve[r] le chemin du compromis, le seul praticable », alors que l’hypothèse d’une nouvelle dissolution, voire d’une démission d’Emmanuel Macron, échauffe les esprits des observateurs. Illusoire ? Le moment suspendu réservé par le Laboratoire de la République sur les contreforts du Morvan restera peut-être sans lendemain.


À Autun, la conversation « presque amicale » entre Bruno Retailleau et Jérôme Guedj

#Autun #conversation #presque #amicale #entre #Bruno #Retailleau #Jérôme #Guedj

Reprise de l’information dans un style journalistique professionnel descriptif en organisant les idées dans un ordre cohérent avec titres html

Bibliographie :

La France c’est vous !.,Informations sur ce livre.

La mémoire des paysans.,Description.

Photographie/Sociétés et Organisations/Éditeurs de cartes postales/Galeries Réunies de l’Est.,Description de l’éditeur.